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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le nom d'Émile Deslandres fut donné en juillet 1936 à un tronçon de l'ancien passage Moret pour que cette rue honore l' ancien conseiller municipal qui représenta le 13e à l'Hôtel de Ville pendant près de 30 ans.


En 1912, le lit de la Bièvre est couvert et canalisé pour devenir la rue Berbier-du-Mets.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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C'est arrivé dans le 13ème

 L'inévitable fou - 1900

L'inévitable fou.

Le Matin - 31 décembre 1900

M. Remongin, commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche, a reçu, hier matin, la visite d'un pauvre diable, vêtu de loques sordides, qui lui a déclaré se nommer Charles-Camille Cuny, âgé de trente-sept ans, et être l'auteur du crime de la rue des Plâtrières.

— J'ai reçu du ciel la mission de couper en morceaux tous les hommes qui insulteraient le saint nom de Dieu, a-t-il dit, au magistrat.

Ce malheureux, qui est un pauvre déséquilibré, est en état de vagabondage. Il a été dirigé sur l'infirmerie spéciale du Dépôt.


 On arrête... - 1916

On arrête...

Le Matin ― 25 janvier 1916

13e arrondissement. On arrête, avenue des Gobelins, Mme Papillon, demeurant route de Fontainebleau au Kremlin-Bicêtre, pour scandale dans une salle de spectacle et outrages aux agents. Elle est envoyée au Dépôt. ― Mme Brillot, demeurant boulevard Victor, est frappée d'un coup de couteau, hier soir, rue du Banquier, par un inconnu. Elle est transportée à la Pitié. ― Boulevard Auguste-Blanqui, au cours d'une discussion, Albert Bouclomot, débardeur, demeurant à Ivry, frappe d'un coup de couteau son adversaire, Léon Raterre, journalier, rue de Charenton, et le blesse grièvement. Il est arrêté et envoyé au Dépôt. Le blessé est transporté à la Pitié.




La mairie du 13e établit un service de cantine

Journal des débats politiques et littéraires - 6 octobre 1870

Le Journal des débats politiques et littéraires en date du 6 octobre 1870 —soit en plein siège de Paris —, publiait en dernière page cet avis.


La veille, le même journal avait publié, toujours en dernière page sur plus d'un quart de celle-ci, cet autre avis :

Alimentation publique.

Le conseil d'hygiène publique et de salubrité du département de la Seine a adressé le rapport suivant au préfet de police :

Depuis quelques jours on a pu constater que la viande de cheval est véritablement entrée dans l'alimentation générale de Paris. Les boucheries de cheval, en effet, ne débitaient en moyenne, par an, que 5,000 chevaux environ, et en un seul jour, le 5 septembre dernier, 275 ont été livrés à la consommation.

Le conseil d'hygiène publique et de salubrité du département de la Seine voit avec satisfaction le développement que prend la vente de la viande de cheval. Dans les rapports qu'il adressait à l'autorité sur cette question, et qui remontent à près de quinze ans, il a toujours exprimé l'avis qu'il importait d'en faciliter l'introduction dans la consommation générale, afin d'augmenter le plus possible la somme des produits alimentaires. Dans les circonstances actuelles, beaucoup de chevaux, ne pouvant plus être conservés par leurs propriétaires par suite du manque de travail et du prix excessif des fourrages, deviennent une précieuse ressource comme aliment, Si la vente de ce produit s'est développée lentement au début, il faut toutefois remarquer que depuis cinq ans environ le cheval est devenu à Paris la nourriture habituelle d'un certain nombre de personnes. Ce goût, d'ailleurs est pleinement justifié par les qualités de la viande, qui donne un excellent bouillon et se prête aux autres modes de préparation.

Les préjugés qui pendant longtemps ont écarté cette viande de l'alimentation publique sont aujourd'hui entièrement dissipés, grâce aux mesures de précaution dont sa vente est entourée. Les animaux ne sont livrés à la consommation que sous les garanties les plus sérieuses, et il est impossible que ceux qui seraient défectueux en quelques points échappent au contrôle de 'autorité. En effet, les chevaux de boucherie sont soumis à l'inspection d'un vétérinaire préposé par le préfet de police, tant avant l'abatage qu'après le dépeçage de l'animal les viscères subissent le même examen, afin de permettre une appréciation complète de l'état de santé de la bête abattue; les viandes ne peuvent être enlevées de l'abattoir pour être portées à l'étal qu'après avoir été marquées d'une estampille, et à l'étal même la surveillance est exercée par des préposés spéciaux.

Ces diverses mesures, scrupuleusement appliquées depuis cinq ans, ont prévenu les abus qui auraient pu s'introduire dans le commerce de la viande de cheval; et, le public en a si bien apprécié l'efficacité, qu'aujourd'hui ce ne sont plus les classes ouvrières qui seules s'approvisionnent aux boucheries de cheval; on peut constater dans les nombreux étaux récemment ouverts aux halles centrales, aux marchés publics des divers arrondissements de Paris et dans ceux qui sont établis dans les maisons particulières, que la clientèle de ces établissements, centuplée en quelques jours, est composée de toutes les classes de la société.

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La chasse aux indésirables - 1938

Des inspecteurs de la police judiciaires ont arrêté trois Polonais ayant été déjà condamnés.

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Hier matin, un jardinier de la rue de la Colonie se trouvait dans un de ses champs que traverse la Bièvre...

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Dimanche dernier, il s'est passé sur le bord de la Bièvre, dans l'enceinte de Paris, un fait qu'on ne saurait trop hautement signaler à l'opinion publique et aux autorités.

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Lu dans la presse...

Les fêtes de Jeanne d'Arc dans le 13e

Il semble que dans ce lointain faubourg parisien le peuple ait voulu fleurir avec plus de ferveur la fille du peuple, la petite bergère de Domrémy qui sauva la France. (1913)

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La Butte-aux-Cailles

Situé sur les confins du XIVe et du XIIIe arrondissement, l'ancien quartier de la Glacière est, ou plutôt était, il y a peu de temps, un des côtés les plus curieux du nouveau Paris. Las deux bras de la Bièvre s'enchevêtrant, à peine ombragés par quelques maigres peupliers, dans les replis escarpés de la Butte-aux-Cailles. (1877)

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La Place Paul Verlaine

Une délibération municipale, approuvée par un arrêté préfectoral que ratifia, le 28 juillet dernier, un décret présidentiel, a donné le nom de Paul Verlaine à une place sise à Paris dans le 13e arrondissement, à l'intersection des rues Bobillot, du Moulin-des-Prés et de la Butte-aux-Cailles. (1905)

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Avis à la population

Il est établi dans le 13e arrondissement des cantines pour le service des militaires qui montent la garde sur les remparts. (1870)

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Le futur boulevard Saint-Marcel

Un arrêté du préfet de la Seine vient d'ouvrir une enquête à la mairie du douzième arrondissement pour le percement d'un nouveau tracé qui, sous le nom de boulevard Saint-Marcel, doit relier le boulevard Montparnasse au boulevard de l'Hôpital (1857)

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L'élargissement de la rue Mouffetard et l'aménagement de la place d'Italie

L'administration vient de faire déposer à la mairie du 13e arrondissement le plan parcellaire des propriétés dont la cession est nécessaire en tout ou en partie pour exécuter l'élargissement de la rue Mouffetard et la transformation d ela place d'Italie. (1867)

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Un nouveau boulevard pour le 12e arrondissement ?

Cette voie s'ouvrira en face la place de la Collégiale et viendra déboucher sur le boulevard extérieuraprès avoir coupé le faubourg Saint-Jacques. (1858)

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Le percement du boulevard Arago

Les démolitions qu'on exécute en ce moment dans le faubourg Saint Marcel viennent de remettre au jour un coin très pittoresque du vieux Paris. (1868)

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Le puits artésien de la Butte-aux Cailles

Les travaux du puits artésien qui est en cours d'exécution à la Butte-aux-Cailles, dans le 13e arrondissement de Paris, se poursuivent régulièrement, et la profondeur atteinte par l'instrument de forage dépasse aujourd'hui 350 mètres. (1868)

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Le percement du boulevard Saint-Marcel

Le plus ancien vestige des édifices religieux encore debout en ce moment, mais qui disparaîtra au premier jour, est le porche de la chapelle Saint-Clément, qui date du quatrième siècle, et dans laquelle fut inhumé en 383 saint Marcel, évoque, de Paris, sous le règne de Théodose. (1868)

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Intéressante découverte archéologique sur le chantier du boulevard Saint-Marcel

Les travaux qui s'exécutent dans le quartier Saint-Marcel ont amené des découvertes fort importantes au point de vue archéologique. (1868)

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Nouvelles dénominations de voies

On donne à la rue de la Croix-Rouge la dénomination de Domrémy. village du département des Vosges, où naquit Jeanne d'Arc; la route de Fontainebleau devient route d'Italie, la place de la barrière d'Ivry devient la place Pinel... (1868)

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Les palais des Reines Blanche aux Gobelins

Si le vieil hôtel de Sens est, sur la rive droite de la Seine, un édifice curieux à voir, deux hôtels non moins anciens et tout aussi intéressants s'offrent sur la rive gauche, dans le quartier des Gobelins, aux yeux des amateurs du gothique. (1878)

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Deux promenades autour du boulevard Saint-Marcel

Le boulevard Saint-Marcel prend naissance au boulevard, de l'Hôpital, vis-à-vis la Salpêtrière, et va aboutir en ligne directe à l'avenue des Gobelins, où il se rencontre avec les boulevards Arago et Port-Royal pour former un spacieux rond-point. (1882)

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