Un jour dans le 13e

paris-treizieme.fr — La catastrophe de la rue de Tolbiac (octobre 1915)

L'explosion de la rue de Tolbiac

Le Journal — 27 octobre 1915

L'aide aux victimes

Une commission réunie par le préfet de police a réparti les fonds versés par les ministres de l'intérieur et de la guerre, la caisse des victimes du devoir, et des particuliers, pour secourir les victimes de l'explosion de la rue de Tolbiac.

Le préfet a pu, dès aujourd'hui, faire remettre les sommes allouées aux intéressés.

Le Conseil municipal a voté l'exonération des frais d'inhumation pour les victimes.


Les suites judiciaires

Tandis que M. le juge d'instruction Boucard poursuit son enquête sur les responsabilités pénates de l'horrible catastrophe de la rue de Tolbiac, M. le président Monier, qui tenait, hier, l'audience du tribunal des référés, était saisi de deux requêtes à fins de nomination d'expert : l'une émanant d'un fabricant de chaises, l'autre d'une société coopérative, dont les immeubles riverains, atteints par l'explosion, menacent ruine.

Les deux propriétaires avaient appelé en référé la Ville de. Pans et M. Billau; le directeur de l'usine, où s'est produite la catastrophe. Mais la Ville de Paris ayant démontré à l'audience qu'elle avait loué ses terrains à M. Billau, a été mise hors de cause.

M. le président Monier a ordonné l'expertise sollicitée et chargé de cette mission M Lalanne, expert.

D'autres référés du même genre vont être introduits.

La catastrophe de la rue de Tolbiac - 20 octobre 1915


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21 novembre


10 décembre


L'accident du 23 juillet 1915

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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La rue Gustave Geffroy, avant de recevoir le nom de administrateur de la manufacture nationale des Gobelins, s'appela rue Léon Durand jusqu'en 1937. Cette rue fut créée en 1906.

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Jusqu'en 1884, la place de Rungis, construite sur les vestiges des étangs de la Glacière en prolongement de la construction de la gare de marchandises, porta le nom de place Barrault. La même année, la voie nouvelle tracée entre la rue du Pot-au-Lait et la gare de Gentilly, ceinture, prit le nom de rue de Rungis.

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Dans son numéro du 6 octobre 1935, L’Intransigeant écrivait :
« Nous avons signalé le mauvais état d'entretien de la partie de la rue Watt, sous le pont du chemin de fer.
La compagnie d’Orléans, chargée du nettoiement en cet endroit, a décidé de fermer très prochainement, par des écrans en tôle, les intervalles entre les voies ferrées qui sont actuellement fermés par un simple grillage insuffisant pour éviter la chute de poussières et même de détritus sur la chaussée et les trottoirs de cette rue. »

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.