Dans la presse...

 Ligne 12, le projet abandonné

Ligne 12, le projet abandonné

Extrait du
Rapport de l'Inspecteur général des Ponts et Chaussées, Inspecteur général des services techniques du Métropolitain et du Port de Paris. -
Situation fin décembre 1924.

Ligne n° 12 (de la porte d'Orléans à la porte de Gentilly et à la porte d'Italie, longueur : 3 k. 009 m.).

Cette ligne comprend :

1° La voie ferrée de la porte d'Orléans à la porte de Gentilly, déclarée d'utilité publique, pour 1 k. 609 2° Et le prolongement sur la porte d'Italie pour 1 k. 400

Total 3 k. 009

La voie ferrée de la porte d'Orléans à la porte de Gentilly a été déclarée d'utilité publique par la loi du 30 mars 1910.

Plan du métro 1908
La ligne 12 figurait sur ce plan du métro publié en 1908.

À la suite de l'enquête sur le nombre et l'emplacement des stations, une délibération du 30 décembre 1912 disposa que la voie ferrée serait établie à la surface du sol et que le raccordement de service nécessaire pour l'exploitation serait dirigé sur la porte d'Italie et utilisé pour le transport des voyageurs.

Une enquête sur ces dispositions a eu lieu et la Commission spéciale a délibéré, faisant sienne une motion qui tendait à l'ajournement du projet jusqu'à ce que fût dressé le plan d'aménagement et d'extension de Paris prévu par la loi du 14 mars 1919. Le Conseil municipal ne s'est pas encore prononcé.

L'affaire, qui se lie à la suppression du passage à niveau du boulevard Jourdan ainsi qu'à l'établissement de la Cité universitaire, en est restée à cette motion d'ajournement.


Passage à niveau boulevard Jourdan
Le passage à niveau du boulevard Jourdan (14e arrondissement)


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Renseignement bien donné, circulation améliorée

Les boulevards qui font le tour de Paris ont été aménagés, élargis. De nombreux passages souterrains leur permettent d'éviter le croisement avec les routes nationales lorsqu'elles pénètrent dans la capitale. (1938)

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Logements à bon marché

Paris nous réserve toutes les surprises, et ses historiens, malgré leurs patientes recherches, n'arrivent que difficilement à nous signaler les faits bizarres, les trouvailles imprévues que les faits-divers nous révèlent chaque jour et par hasard.
On vient de découvrir qu'en plein cœur de la capitale il existe une maison habitée par une cinquantaine de locataires depuis plus de vingt ans et que cet immeuble n'a ni propriétaire ni concierge. (1896)

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La maison sans maître

Tout au bout de l'avenue d'Ivry, près des fortifications, se trouve une impasse dont l'accès est si étroit, qu'aucun véhicule n'y peut pénétrer sans raser et détériorer les murailles des maisons qui la bordent ; c'est le passage d'Ivry.
Tout au fond de ce passage se dresse une maison branlante, dont l'histoire est bien extraordinaire. (1904)

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La maison puante

Par quoi le fait de n'avoir ni propriétaire, ni concierge, ni loyer à payer ne constitue pourtant pas le bonheur.
M. Navarre a entretenu hier le conseil municipal d'une maison de son quartier qui n'a ni propriétaire, ni concierge, mais qui n'est pas sans locataires, ou plutôt sans habitants. (1907)

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La Butte-aux-Cailles nouvelle butte « sacrée »

Elle pourrait bien être en passe de gagner le titre de nouvelle Butte sacrée, cette Butte-aux-Cailles, au nom plein de charme évocateur, qu'on songe à la splendeur cynégétique ou à la petite amie souriante, chantante et potelée. (1927)

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Saviez-vous que... ?

Dans son numéro du 19 mars 1872, le Petit Journal signalait à ses lecteurs la vaillante conduite d'une jeune fille-de douze ans, l'aînée de six enfants, dont la mère, demeurant rue Buot, 17, quartier de la Butte aux Cailles (13° arrondissement) était malade à ce moment.
Levée à trois heures du matin, elle allait travailler dehors et gagnait 1 fr. 50 c., pour nourrir toute la famille ; en rentrant de son ouvrage, elle soignait ses frères et sœurs comme l’aurait fait la meilleure des mères.

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L'église Notre-Dame de la Gare, terminée en 1864 par M. Claude Naissant; est un monument assez élégant, construit dans le style de transition du douzième au treizième siècle, mais dont l'intérieur n'offrait, au moins en 1890, rien de curieux.

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35.892 électeurs étaient inscrits sur les listes du 13ème pour le premier tour des élections municipales du 3 mai 1925. 30.289 votèrent. Seul, M. Colly, du quartier de la Gare, fut élu à ce premier tour.

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Ce n'est qu'en 1867, que la route de Fontainebleau devint officiellement l'avenue d'Italie.

L'image du jour

La mairie du XIIIe

Le premier bâtiment de la Mairie en façade de la place d'Italie est dû à Paul-Henri Bonnet, architecte né en 1828, grand prix de Rome. Les travaux commenèrent en 1873. Bonnet les suivit jusqu'à sa mort en 1881. Des extensions de la mairie furent peu à peu constuites et elle occupa finalement, à la fin du XIXe siècle, tout le quadrilatère formé par la place d'Italie, l'avenue des Gobelins, la rue Philippe de Champaigne et le boulevard de l'Hôpital.