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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 85

85

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


VI
Le frère et la sœur
(suite)

La Toupie continuait, d'une voix molle et sans inflexion presque :

— Elle avait eu trop de misères, aussi... Depuis la-mort de papa et la condamnation de mon frère, elle n'a guère fait que dépérir... Elle toussait tout le temps… Moi non plus, je ne suis pas bien forte, du reste… Alors elle est morte...

— Ça fait que tu es restée toute seule ?

— Mon Dieu ! oui.

— Et après ?

— Dame, il y a un monsieur qui m'a emmenée... Il était bien gentil et bien doux... Je le connaissais un peu... Il travaillait à la fabrique... Je ne savais pas où coucher... Moi, tu comprends, je lui étais reconnaissante. Il m'a conduite chez lui, il m'a donné à manger... Seulement...

— Va-donc ! va donc ! fit Miss Pochetée, en reniflant, on se doute bien de ce que c'est, va !...

— Tu sais, reprit la Toupie en affermissant sa voix, j’ai pas voulu… j’ai crié… Alors, il m’a dit toutes les injures de la terre, et puis, il m'a mise à la porte... C'était au milieu de la nuit... Boulevard de l'Hôpital, ça se passait… Alors, les agents m'ont ramassée...

— Pauvre gosse ! soupira Miss Pochetée.

Le front d'Emmanuel était couvert de sueur.

— Ils m'ont menée au poste...continua-t-elle... Après, on m'a trimballée... Au Dépôt... à Saint-Lazare... Est-ce que je sais ?... Et puis, on m'a relâchée... Seulement, quoi ? Qu’est-ce que tu veux ?... Je ne savais pas où aller, moi... J'ai rencontré une vieille dame bien -respectable... qui m'amenée dans sa maison... Tu comprends, j'avais faim...Et puis... et puis…

La Toupie s'interrompit ; il y avait comme des sanglots étouffés dans le fond de sa voix.

— Pauvre petite, fit la Pochetée... Et puis, t'as rencontré l’« Ambassadeur ?... »

C'était sous ce surnom, on sait, que Staff était surtout connu à la Butte-aux-Cailles.

— Oui, exhala la Toupie dans un soupir.

— Est-ce qu'il est gentil pour toi ? questionna Miss Pochetée ?

— Dame ! tu sais, il est comme tout le monde... Quand il n'est pas bien luné, on attrape, des gifles...

— Oh ! ça !... fit Miss Pochetée avec l'accent d'une femme qui sait ce que c'est que les gifles...

— Qu'est-ce que tu veux ? reprit la Toupie, du ton résigné et las qui lui était habituel ; ce qu'il y a de sûr c'est que Michel m'a rendu des-services... il est bien juste que je lui sois reconnaissante.

— Bien sûr, fit Miss Pochetée ; c'est comme moi avec le Tombeur ; il est brutal, c'est vrai, et si je te montrais mon corps, tu verrais : couvert de bleus… Mais quoi, avec lui, j'ai la niche et la pâtée : ça vaut bien de se laisser allonger quelques-marrons...

— Ça c'est sûr, dit la Toupie…

— Quoi ? reprit Miss Pochetée, si qu'on irait ailleurs, on ne serait pas mieux.

—Bien sûr…  un panier assez volumineux.

— Oh ! pensa Emmanuel, violemment, les mains appuyées sur sa poitrine... Je voudrais lui parler, l'embrasser… Ma chère petite sœur !...

Miss Pochetée s'était mise aux apprêts du repas ; on l'entendait fourgonner avec les ustensiles de cuisine et, en même temps, elle chantait d'une voix mélancolique et douce :

II pleut, il pleut, bergère,
Trousse tes blancs jupons,
Faut s'cavaler, ma chère,
Ils sont sur nos talons.
J'les vois, l'long des boutiques
Qui viennent sans fair’ de bruit,
Voici, voici les flicques,
Cachons-nous dans la nuit

Délibérément, Emmanuel avait enjambé la fenêtre ; il se trouvait dehors ; rapidement, il voulut faire le tour de la maison, décidé à rejoindre Christine, à lui parler, à se faire reconnaître d'elle…

Il eut une surprise.

Au lieu de prendre soit la rue de l'Espérance, soit la rue de la Providence, la Toupie se dirigeait vers les terrains vagues situés immédiatement derrière le cabaret.

Ces terrains vagues étaient enclos de palissades, à cet endroit, à vrai dire fort vermoulues et délabrées, mais sans porte visible.

Avec la décision de mouvement d'une personne qui connaît bien les aitres, la Toupie se dirigea vers une planche qui, sous la pression de sa main, se déplaça assez pour livrer passage à un corps humain. La Toupie franchit l'ouverture ainsi pratiquée.

Elle n'avait point vu Emmanuel et, dès qu'elle eut disparu derrière la palissade, il s'élança, fit mouvoir à son tour la planche qua la Toupie avait replacée-et se trouva, lui aussi, dans le terrain, vague.

Endroit étrange. Le sol cabossé, raviné, creusé de trous, était tapissé par places d'une herbe rare et courte ; et des touffes d'orties poussaient çà et là, entre les ordures jetées à profusion. Détritus de toutes sortes, épluchures ; débris de bouteilles cassées, vieux papiers s'entassaient dans la boue.

Il ne pleuvait plus, mais il avait plu tous les jours précédents ; la terre, gluante, collait aux pieds. De lourds nuages gris emplissaient tout le ciel d'une tristesse morne ; il faisait-froid.

Emmanuel regardait la Toupie qui marchait à quelques pas devant lui, lentement, jetée de côté par le poids du panier qu'elle tenait à son bras.

Il lança un rapide coup d'œil autour de lui. L'endroit était-désert. Les palissades les protégeaient bien suffisamment contre les passants, du reste très rares, dans cette rue de la Providence, où il n'y avait point de maisons.

Il pressa le pas, voulut rattraper la Toupie avant qu'elle fût arrivée à l'endroit quelconque où elle allait. Et comme son pied buta contre un tesson de bouteille, cela fit un petit bruit, de sorte que la Toupie s'arrêta et se retourna.

Elle vit Emmanuel.

Pendant les quelques jours qui s'étaient écoulés depuis l'arrivée de ce dernier au « Lapin guillotiné », elle s'était bien trouvée deux ou trois fois dans la même chambre que lui, mais elle l'avait-à peine regardé ; elle ne l'avait point reconnu.

Il était si changé. Les misères, les souffrances endurées pendant ces trois années de séparation avaient si profondément ravagé son visage.

Cependant, elle pâlit, très effrayée d'être suivie, d'être surprise en train de remplir la mission secrète dont elle était chargée. Son échine se courba sous un frisson.

Une angoisse faisait vaciller ses yeux. Alors, Emmanuel, penché en avant, dit d'une voix très douce :

— Christine !...

Elle tressaillit de tout le corps, si fort qu'un peu plus elle laissait échapper son panier. Ses yeux s'agrandirent, sa bouche s'ouvrit.

Elle reconnaissait maintenant dans l'homme qui lui adressait si inopinément la parole celui que depuis quelques jours elle rencontrait chez Guibolaque. Mais qui était, cet homme ?

Il-répéta, d'une voix que l'émotion faisait trembler :

— Christine !...

Elle eut presque un cri d'effroi.

— Qui êtes-vous ? demanda-t-elle... Que me voulez-vous ?... Comment êtes-vous là ? Pourquoi m'appelez-vous-Christine ?

Et plus bas, grelottante :

— J'ai peur...

Il se rapprocha d'elle :

— N'aie pas peur, dit-il... Ne tremble pas. Je ne veux pas te faire du mal, au contraire... Regarde-moi, Christine...

Elle l'interrompit, demanda d'un ton rauque :

— Pourquoi m'appelez-vous Christine ?... Je ne m'appelle pas Christine… Je m'appelle la Toupie...

—  Non, dit-il, tu es Christine…Je te connais bien... Tu es Christine Levangard qui-demeurait, il y a trois -ans, rue de la Plâtrerie, à Vitry, et qui travaillait, à la fabrique de M. le baron Marpault...

À ce nom la pâleur .de la Toupie devint lividité.

— Taisez-vous !... taisez-vous ! cria, la pauvre fille... Ne me parlez pas de ça.

Il lui saisit la main.

— Ne crie pas, Christine, n'appelle pas… Regarde-moi donc : est-ce que tu ne me reconnais pas ?... Rappelle-toi : la rue de la Plâtrerie… Il y avait là le vieux papa... si fatigué, si affaibli... et puis la maman… Oh. ! la chère maman... et ton frère... tu te souviens… Emmanuel...

Les sanglots s'écrasaient dans sa gorge, l'empêchaient de parler.

Elle répondit avec un geste d'égarement :

— Taisez-vous... Il ne faut pas dire tout cela... Vous ne savez donc pas ?... Tout est mort... Le père est mort, la mère est morte... Emmanuel, on l'a emmené loin, bien loin, là d’où l'on ne revient pas… Tout est mort... Il n'y a plus rien...

Sa mâchoire inférieure pendait ; ses yeux horriblement dilatés semblaient regarder un gouffre béant.

Emmanuel s'approcha encore et lui prit la main.

— Chère Christine, dit-il, c'est moi qui suis ton frère... Écoute... Regarde-moi... reconnais-moi... Je suis Emmanuel.

Elle était stupéfaite, hypnotisée.

— Emmanuel ?... Vous...

Et elle secoua la tête en murmurant :

— Il est mort.



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

La Cité Jeanne-d'Arc

Un gosse

par
Auguste Brepson

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

(1928)

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La Butte-aux-Cailles

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

(1910)

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Le quartier de la Gare

Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

(1869)

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La Butte-aux-Cailles

Le trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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La prairie de la Glacière

Sans Famille

par
Hector Malot

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

(1878)

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La Butte-aux-Cailles

Bouscot

par
Gaston Chéreau

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

(1909)

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Le quartier de la Gare

Un crime passionnel

par
J. H. Rosny

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

(1908)

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Un Treizième à découvrir dans...

Les Baisers rouges

par
Montfermeil
(1900)

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud
(1904)

La fille du fusillé

par
Paul Samy
(1924)

La main trouée

par
Montfermeil
(1901)

Le boulevard Saint-Marcel

A travers Paris jusqu'à la rue Coypel...

La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

La rue de la Vistule

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.


Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac
(1832)


La maison Philibert

par
Jean Lorrain
(1904)


Les Misérables

par
Victor Hugo
(1862)


Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

La rue du Petit-Banquier

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

Le marché aux chevaux

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

La cité Doré

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

La quartier de la Maison Blanche a été tout entier détaché de la commune de Gentilly. On l'appelait le petit Gentilly. La rue Abel Hovelaque portait le nom de rue du Petit-Gentilly.

*
*     *

Avant de recevoir le nom de Paul Verlaine en 1905, la place Paul Verlaine était tout simplement appelée place du puits artésien.

*
*     *

C'est en 1864 que l'ancienne rue de l'Hôpital appartenant au hameau du Petit-Ivry au delà de la barrière des Deux-Moulins reçu le nom de Harvey, célèbre anatomiste anglais. Il ne faut naturellement pas confondre cette rue de l'Hôpital avec l'ancienne rue de l'Hôpital Général laquelle est devenue la rue Pinel en 1850.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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