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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 99B

99-B

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


XIV

Justice
(suite)

Cette disparition rendit le chef de la sûreté sceptique et gouailleur. C'était le même M. Percheront, qui, trois ans auparavant, avait refusé obstinément de croire à l'innocence d'Emmanuel. Il lui en coûtait de renoncer à sa conviction d'alors.

— Vous verrez qu'on ne la retrouvera pas, dit-il en parlant d'Adah.

Mais cela ne put troubler Emmanuel II était bien sûr, lui, qu'Adah n'avait voulu recouvrer sa liberté que pour se venger.

Il faisait nuit encore lorsque les policiers eurent terminé leurs constatations. Des voitures d'ambulances urbaines, mandées en toute hâte, transportèrent à l'hôpital Cochin les agents qui avaient été blessés au cours de la lutte. Des ordres furent donnés pour le transport à la Morgue des corps de Christine et de Brocheriou. Une voiture cellulaire, conduisit au dépôt Staff, Guibolaque, Miss Pochetée et Emmanuel.

Celui-ci fut, en arrivant, dirigé sur l'infirmerie tandis que les trois autres étaient mis au secret.

Emmanuel, en effet, avait besoin de soins Immédiats. Une forte fièvre s'était déclarée.

Le soir du même jour, il reçut la visite de M. Lacourbassière, qui venait en personne lui apprendre le drame qui s'était passé dans la matinée sur les marches de Saint-Thomas-d'Aquin ; la réapparition d'Adah Koknoyr vengeresse et le suicide de Maxime d'Hastecour.

— Oh ! maintenant ! s'écria Emmanuel, tout frémissant, je suis bien sûr d'obtenir justice, n'est-ce pas ?

— Oui, oui,, répondit M. Lacourbassière en s'efforçant de le calmer.

Déjà l'indomptable énergie dont Emmanuel avait donné tant de preuves reprenait il dessus. Le surlendemain, il se trouva assez bien pour obtenir la permission de suivre au cimetière d'Ivry l'humble corbillard qui contenait la dépouille mortelle de la pauvre Christine.

Le même jour, à la même heure, on en terrait presque furtivement Maxime d'Hastecour. Personne ne suivit le char funèbre.

En rentrant de la cérémonie, Emmanuel dut s'aliter de nouveau. Sa faiblesse était extrême. Il ne se soutenait plus qu'à force de volonté.

Mais, le lendemain, une nouvelle heureuse allait affermir sa certitude ; celle de l'arrestation, opérée à Londres, de Roger de Farcheval. Désormais, la proclamation de l'innocence d'Emmanuel était certaine.

Roger de Farcheval parlerait, cela ne faisait pas de doute ; son témoignage viendrait étayer la déposition d'Adah Koknoyr qui, détenue elle aussi au dépôt, demandait impatiemment à comparaître devant un juge d'instruction.

Bien des fois déjà, Emmanuel, en serrant les mains de M. Lacourbassière, avait dit, d'un ton d'ardente prière :

— Et Lydie ?... et mon enfant ?... mon fils, quand les verrai-je ?...

— Bientôt, attendez ! répondait l'ancien juge, ému jusqu'aux larmes.

Il était retourné voir le ministre de la justice et celui-ci, tout émerveillé des résultats de l'expédition nocturne qu'il avait ordonnée, était tombé d'accord avec M. Lacourbassière que l'innocent ne pouvait vraiment pas attendre en prison la révision de son procès.

— Soyez tranquille, avait-il dit à M. La courbassière, je demanderai moi-même sa grâce à M. le Président de la République.

L'histoire, dont toute la presse s'était emparée, faisait un bruit énorme. M. Lacourbassière s'était prêté, avec une complaisance empressée, à toutes les interviews ; la vérité s'étalait dans tous les journaux. On était unanime à demander la grâce du forçat innocent.

Ce fut un beau jour pour M. Lacourbassière que celui où il put apporter à Emmanuel sa grâce. Le premier cri d'Emmanuel fut celui-ci :

— Et la révision ?

— Patience ! répondit l'ancien juge. Il faut d'abord que les assassins du baron Marpault soient jugés.

Alors Emmanuel demanda :

—Et-Lydie ?

— Venez, répondit simplement M. La courbassière.

Les formalités de levée d'écrou eurent lieu rapidement, et Emmanuel, vêtu d'ha bits convenables, quitta la Conciergerie au bras de son protecteur...

 — Où me conduisez-vous ? demanda-t-il.

— Chez moi.

— Mais Lydie ?...

— Patience !...

Chez M. Lacourbassière, Lydie Rémy, amenée par M. Pichevin, le bon juge- de paix de Vitry, attendait Emmanuel en compagnie de Mme Lacourbassière.

Elle aussi avait demandé impatiemment, à voir Emmanuel. Il avait fallu la retenir presque de force, pour qu'elle n'essayât pas de franchir les portes de la Conciergerie. Mais M. Lacourbassière ne voulait pas que la réunion de ces deux êtres si éprouvés eût lieu dans une prison. Et puis, inquiet pour la santé de son protégé, craignant, à de certains symptômes, une fièvre cérébrale, il avait jugé préférable de retarder un peu cette réunion tant désirée.

Elle eut lieu chez lui ; et Emmanuel en pressant sur son cœur sa femme et son enfant, comprit qu'il pouvait être heureux encore.

Il contemplait avec un ravissement profond le petit garçon qui lui souriait :

— Comme il me ressemble ! murmura-t-il, extasié...

Le procès des assassins du baron Marpault fut mené rapidement. Le suicide de Maxime d'Hastecour devait être interprété comme un aveu. Les déclarations d'Adah Koknoyr étaient si précises qu'elles ne laissaient place à aucun doute.

Roger de Farcheval, très lâche dans l'adversité, avoua tout. Staff et Guibolaque entendus comme témoins, racontèrent l'attaque tentée par eux la nuit du 3 novembre, et leur récit confirma de point en point celui qu'Emmanuel avait fait trois ans auparavant et auquel nul — excepté M. Lacourbassière —n'avait ajouté foi.

Le loueur de Maisons-Alfort, chez qui avait été prise par Roger de Farcheval, la voiture dont s'étaient servis Maxime d'Hastecour et Adah Kokhoyr pendant la nuit du crime, apporta aussi son témoignage. Il était décisif.

Adah Koknoyr ne pouvait pas ne pas être condamnée. Mais, bénéficiant dans une large mesure de l'intérêt que ses aventures avaient excité, elle ne le fut qu'à sept années de réclusion.

Même il parut sous-entendu implicitement qu'une bonne conduite, attestant un repentir sincère, amènerait une réduction de peine.

Adah s'inclina, remerciant d'un sourire le jury et la cour.

Une condamnation à vingt ans de tra vaux forcés fut prononcée contre Roger de Farcheval. Il sanglotait ; on dut l'emporter hors de l'audience, presque évanoui, mou comme une loque.

Ces condamnations, c'était l'innocence d'Emmanuel proclamée. Les arrêts étaient inconciliables. La révision du procès jugé trois ans auparavant n'était plus qu'une formalité.

La semaine suivante, Staff, Guibolaque et Miss Pochetée comparurent à leur tour devant la cour d'assises.

Le jury ne se montra pitoyable que pour Miss Pochetée, qu'il acquitta. Les travaux forcés à perpétuité furent le partage de Guibolaque. Et, pour l'assassinat de la pauvre Christine, Staff s'entendit condamner à la peine de mort.

Deux mois après, par une brumeuse et frissonnante matinée d'avril, le couperet de la justice tranchait la tête de celui qui avait été le chef de la bande des Apaches de la Butte-aux-Cailles. Roger de Farcheval et Guibolaque étaient déjà à Saint-Martin-de-Ré, attendant leur transfert à la Guyane. Et les portes de la prison s'étaient refermées sur Adah Koknoyr.

Celle-ci, avant de quitter Paris, avait eu une brève entrevue avec Emmanuel.

— Vous voyez, j'ai tenu parole, avait-elle dit.

Et Emmanuel, se souvenant de la promesse faite à Pierre Jarsaillon, avait répondu :

— Lorsque vous sortirez de prison, je vous conduirai au cimetière... sur la tombe de votre mère.

Le marquis et la marquise de Champfloran avaient emmené dans le Midi leur fille Germaine, dont la santé avait reçu une grave atteinte.

Bien entendu, la malheureuse jeune femme qui portait désormais le nom flétri d'Hastecour, n'avait point consenti à recevoir la part que lui assurait son contrat de mariage, dans la fortune acquise par le crime. Elle avai.t repoussé avec horreur cet or souillé de sang. De sorte que en l'absence de tout testament et de tout héritier, les millions du baron Marpault avaient fait retour à l’État.

Quelques mois plus tard, la chambre criminelle de la Cour de cassation proclamait solennellement l'innocence d'Emmanuel Levangard.

Celui-ci le surlendemain, épousa à la mairie de Vitry, Lydie Remy et légitima son enfant. Les témoins furent M. Lacourbassière et — pour que la réparation fût complète — le capitaine Mathieu, le commandant de la compagnie où Emmanuel était caporal au moment de son arrestation. M. Pichevin, le bon juge de paix, et le maire de Vitry en personne, M. Lartilleur, furent les témoins de la mariée, avec qui son père, le vieux Remy, s'était, vu les circonstances, réconcilié.

À l'automne, Emmanuel, sa femme et son enfant, partirent pour l'Algérie. L'ancien forçat avait besoin d'un climat chaud pour recouvrer complètement la santé et se remettre des dures épreuves subies. On lui avait trouvé une bonne place dans un domaine agricole de l'État.

À quelque temps de là, M. Lacourbassière fut réintégré dans la magistrature et reçut avis de sa nomination à un poste de président de chambre.

Ainsi finit, par la justice pour tous, le drame dont on vient de lire le récit.

Et l'on peut voir encore, tout près de la rue de Tolbiac, à l'angle de la rue de l'Espérance et de la rue de la Providence, étayé, abandonné, menaçant ruines, promis bientôt à la pioche des démolisseurs, sordide, déloqueté, hideux, le cabaret du « Lapin guillotiné » qui servait de repaire à la bande des Apaches de la Butte-aux-Cailles.

 

 

FIN

 



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

La rue Jonas

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

(1910)

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La Cité Jeanne d'Arc

Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

(1894)

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Les Gobelins

Zizine

par
Alexandre Arnoux

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.

(1938)

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La Folie Neubourg

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.

(1912)

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La rue du Pot-au-Lait

Le drageoir aux épices

par
Joris-Karl Huysmans

Quelle rue étrange que cette rue du Pot-au-Lait ! déserte, étranglée, descendant par une pente rapide dans une grande voie inhabitée, aux pavés enchâssés dans la boue...

(1874)

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La gare de la Maison-Blanche

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Honoré fit halte avenue d'Italie, devant la station du chemin de fer de Ceinture. Il sauta sur le trottoir en disant :
— Cherche, Bob, cherche !

(1894)

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La Butte-aux-Cailles

Le Trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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Un Treizième à découvrir dans...

Taupin

par
Séverine
(1909)

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen
(1932)

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey
(1878)

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin
(1879)

Tout le 13e

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

Le quartier Croulebarbe

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

Le quartier Croulebarbe

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

La ruelle des Reculettes

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...


Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron
(1894)


L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre
(1859)


Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)


Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

L'octroi de la porte d'Italie

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...

De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

La Butte-aux-Cailles

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

En mars 1911, à la suite de nombreuses plaintes déposées par des commerçants de l'avenue des Gobelins et du boulevard Saint-Marcel. M. Yendt, commissaire de la Salpêtrière, arrêtait et envoyait au dépôt, sous l'inculpation de vol, les nommés Auguste Doré dit Godard, vingt-quatre ans, demeurant en garni rue Grange-aux-Belles, et Pierre Debosse, vingt-six ans, sans domicile.

*
*     *

Alors que la voie de 15 mètres de large qui devait remplacer la ruelle des Reculettes dont la largeur variait de 2 à 7 mètres, aurait pu recevoir un autre nom, c'est sur l'insistance de la commission du vieux Paris pour conserver ce nom pittoresque cinq fois séculaire et sur l'intervention de M. Émile Deslandes conseiller municipal du XIIIè arrondissement que le conseil municipal de Paris décida, en 1930, de substituer simplement la dénomination de rue à celle de ruelle, pour constater cet élargissement décidé en 1910.

*
*     *

Par suite de la rupture d'une conduite, une fuite de gaz se produisait, le 19 mars 1897 dans l'après-midi, en face du n°59 du boulevard Arago.
Bien que le gaz s'échappait à l'air libre, deux passants furent à demi asphyxiés et durent être transportés à l'hôpital Broca.
Les pompiers du poste de Port-Royal obturèrent‚ provisoirement la fissure avec de la terre glaise, en attendant une complète réfection.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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