entete


UNE ÉVOCATION DU 13E ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

menu - Sur la Bièvre

Sur la Bièvre ...

Paris qui s'en va

A. Hermant (1865)

Les eaux de la Bièvre !

Le Temps (7 décembre 1875)

La Bièvre

Charles Frémine (Illust. Auguste Lançon) (1876)

La Bièvre (in Croquis parisiens)

J.K. Huysmans (1880)

Pauvre Bièvre !

Le Rappel (1883)

La Bièvre

J.K. Huysmans (1886)

La disparition de la Bièvre

Le Journal des débats politiques et littéraires (1893)

La Bièvre

G. Lenotre (1896)

La Bièvre déborde

Pierre Véron (1897)

La Bièvre

Louis Sauty (1898)

La Bièvre (Paris qui s'en va)

Gustave Coquiot (1903)

Le long de la Bièvre

Georges Cain (1905)

La perdition de la Bièvre

Adrien Mithouard (1906)

La couverture de la Bièvre

A.-J. Derouen (1907)

La rivière perdue (Léo Larguier)

Le Journal des débats politiques et littéraires (1926)

La Bièvre et la fête des fraises (Gustave Dallier)

Le Petit-Journal (1926)

sans titre 1

SAVIEZ-VOUS QUE...

En 1929, il y avait une maison de tolérance au 9 du boulevard Blanqui.


Le 19 juillet 1927, le nom de rue de Gentilly fut donné à la rue du Gaz. Le nom de rue de Gentilly avait été, jusqu'en 1899, celui de la rue Abel-Hovelacque d'aujourd'hui. Cette nouvelle rue de Gentilly perdit ensuite son nom au profit de Charles Moureu et d'Albert Bayet.


Le 30 janvier 1916, se jouaient Les Mystères de New-York au cinéma Bobillot, 66 due de la Colonie.

Article - inclus

Noté dans la presse...

1862

Gares et Stations du chemin de fer de ceinture (rive gauche)

Une enquête est ouverte, en ce moment, à la Préfecture de la Seine, sur le enquête est ouverte, en ce moment, à la Préfecture de la Seine, sur le projet des stations à établir sur le chemin de fer de Ceinture, dans les 13e, 14e, 15e et 16° arrondissements.

Lire la suite...

sans titre 1

C'est arrivé dans le 13ème

 Lugubre trouvaille - 1914

Lugubre trouvaille

Le Rappel ― 28 février 1914

Le premier janvier dernier, un rentier de la rue Clisson, recevait une grande botte de bonbons et en partageait la plus grande partie de son contenu avec des voisins et amis.

Quelle ne fut pas sa stupéfaction, hier, en voulant ouvrir la dite boite pour y prendre les derniers bonbons restants, lorsque en soulevant le couvercle, il aperçût, couché dans la boite, le petite cadavre d'un nouveau-né qui paraissait y avoir été placé depuis seulement quelques heures.

Se rappelant que la veille, leur bonne, Yvonne Porte, 19 ans, s'était plainte d'une indisposition, il la mit en présence de sa lugubre trouvaille et la jeune domestique avoua, avoir accouché clandestinement, de l'enfant que l'on venait de la boite.

Le docteur Paul a été commis à l'effet de savoir si le dit enfant était né viable.


 Macabre découverte - 1893

Macabre découverte.

Le Matin - 22 mars 1893

Des enfants qui jouaient, hier, vers trois  heures, dans le fossé des fortifications, résolurent de faire une excursion dans les égouts qui traversent l'avenue de Choisy.

A peine s'y étaient-ils engagés qu'ils reculèrent frappés d'épouvante. Le cadavre d'un homme de quarante ans environ, moitié dévoré par les rats, barrait voie souterraine,

M. Siadoux, commissaire de police, informé, a commencé une enquête à l'effet d'établir si l'on se trouve en présence d'un suicide ou d'un crime.

Le cadavre de l'inconnu transporté la Morgue.


 Les eaux de la Bièvre. - 1875

Les eaux de la Bièvre.

Académie de médecine
Séance du 30 novembre 1875

Le Temps — 7 décembre 1875

Depuis plus d'un siècle, l'État et l'administration parisienne s'occupent à l'envi du problème hygiénique posé par l'infection des eaux du ruisseau qui se jette dans la, Seine à la hauteur du Jardin des Plantes.

L'infection est manifeste dans les chaleurs de l'été les bulles gazeuses et fétides qui se dégagent de cette eau fangeuse feraient croire qu’elle est en ébullition. La putridité commence à la hauteur du village d'Antony elle va croissant jusqu'au point où, non loin de la rue de Buffon, la Bièvre se déverse dans le fleuve. La cause de l'infection est bien connue ; elle est dans les résidus des usines et principalement des 4 ou 500 blanchisseries installées dans les villages d'Arcueil, de Cachan et de Gentilly ; elle est dans les eaux ménagères des 13e et 14e arrondissements ; elle est enfin dans les déchets des tanneries de l'ancien faubourg Saint-Marceau.

La Rivière de Bièvre, 1862 par Martial, A.-P. (1828-1883)
Source : Gallica-BNF

Le conseil de salubrité de la Seine, désireux d'en finir avec cette question et de tarir la source des plaintes légitimes des riverains de la Bièvre, a chargé, une commission d'étudier l'état des choses et de lui proposer les moyens propres à le faire cesser. La commission se compose de MM. Boudet, Delpech et Poggiale. Son travail est terminé ses propositions sont formulées dans un rapport de M. Poggiale, dont les plus importants passages ont été communiqués à l'Académie.

Nous n'insisterons pas sur le tableau auquel a donné lieu dans le rapport l'infection des eaux de la Bièvre. Des analyses chimiques, faites par M. Gail, ont démontré l'accroissement de la putridité depuis Antony jusqu'à la Seine dans tout ce trajet on ne trouve plus ni plantes vertes ni poissons, l'oxygène de l'eau disparaît graduellement, indice de la fermentation active qui s'établit au soin du ruisseau à la hauteur de la rue de Buffon, l'eau de la Bièvre, sur 100 grammes, contient 283 milligrammes de matières organiques et 17 milligrammes d'ammoniaque elle renferme 6 0/0 d'acide sulfhydrique. La commission pense que cet égout, le plus infect de tous les égouts de Paris, n'est pas seulement incommode à cause des odeurs qu'il répand, il doit, en certains cas, favoriser la production ou l'extension de maladies endémiques.

Le curage, opéré une fois l'an, sans enlèvement complet et rapide des boues, est un remède tout à fait insuffisant. La commission estime d'ailleurs que les règlements actuellement en vigueur, fussent-ils appuyés de nouvelles dispositions législatives sur les résidus industriels, ne feront pas disparaître cet état de choses. Voici le remède qu'elle propose :

Il faudrait canaliser la rivière depuis Antony jusque dans l'intérieur de l'enceinte, c'est-à-dire lui construire un lit maçonné, formant cuvette imperméable ; couvrir ce canal depuis l'enceinte, et puisqu'il est, en réalité, un égout, le traiter comme tel enfin, organiser en amont d'Antony de puissantes écluses de chasse qui permettraient de balayer, quand besoin serait, cette tranchée aujourd'hui malsaine et puante, qui serait ainsi rendue à sa véritable destination. La dépense est évaluée à un peu plus d'un million. Le conseil de salubrité a approuvé le rapport et ses conclusions.

M. Depaul a demandé si le drainage, dont le rapport ne dit rien, ne serait pas un moyen efficace bon à imposer aux industriels pour opérer la désinfection de leurs résidus. Le moyen est bon, réplique M. Poggiale, mais, outre qu'il serait difficile d’en surveiller l'application, il arrive souvent que, faute de terrains, il est impraticable.


A lire également

L'assainissement de la Bièvre (1897)

Teaser 4 articles

Ailleurs sur Paris-Treizieme

Élection de la reine de l'Association artistique du treizième arrondissement

Cinq cents personnes environ assistaient, hier soir, à l'Eden des Gobelins, à l'élection de la reine de l'Association Artistique du treizième arrondissement. (1911)

Lire

Une visite à la Manufacture des Gobelins

Nous avons visité les Gobelins à onze heures. C'est le moment le plus propice pour recueillir une impression personnelle. À cette heure matinale, en effet, la foule des touristes n'a pas accès dans la manufacture ; le travail bat son plein dans la cité, et le chantier et l'atelier présentent leur physionomie réelle que n'a pas encore altérée la fatigue d'une demi-journée de labeur. (1900)

Lire

Le 14 juillet des miséreux

Nous nous sommes rendu à l'asile Nicolas-Flamel, 71, rue du Château-des-Rentiers, un asile modèle, d'une extraordinaire propreté, disons le mot d'une belle coquetterie. (1896)

Lire

Hôtel particulier rue du Château-des-Rentiers

Le Refuge Nicolas-Flamel, asile de nuit, est installé rue du Château-des-Rentiers. Délicate attention du hasard. Tout auprès, rue de Tolbiac, il est une gare, munie de ce fronton : Entrée — CEINTURE — Sortie. On s'étonne qu'il n'y ait point, ajoutés par un pauvre, cinq lettres de réponse : «Merci ! » (1922)

Lire

Menu lieu
sans titre 2

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte