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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 90

90

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


VIII
La fille de Jarsaillon
(suite)

Il l’écoutait, muet irrésolu, sombre ; il murmura :

— Tu parles de vengeance, n'est-ce pas de toi, d’abord que j'ai à me venger ?...

— À quoi bon ? dit-elle d'une, voix stridente... Qu'est-ce que cela te rapportera de me tuer ici, de m'écraser, comme tu dis, de te joindre pour m’achever aux bandits, aux mains desquels je suis tombée ?...

Emmanuel releva vivement la tête.

— Savez-vous qui sont ces bandits ? demanda-t-il.

— Comment le saurais-je ?... J'ai été aveuglée en même temps que bâillonnée... J'étais évanouie, à demi-morte, quand on m'a descendue ici… Lorsque j'ai repris mes sens, j'étais enchaînée sur ce grabat... Et depuis je n'ai vu que le visage de cette femme... que tu dis être ta sœur. Qui sont ces bandits ?... Certes, ce misérable Roger de Farcheval est du nombre...

— Je ne connais pas ce Roger de Farcheval, répondit Emmanuel... mais je connais les autres... Et c'est la Providence qui nous rassemble tous ici ?... Elle veut que la vérité 'éclate ; elle veut faire apparaître à tous mon innocence... Ils sont trois, ces bandits... l'un s'appelle Staff, le second Guibolaque, le troisième Brocheriou... Ces noms ne te disent rien... Ce sont ces hommes qui, la nuit du 3 novembre, vous ont attaqués, ton complice èt toi, sur la route de Vitry ; ce sont eux que j'ai mis en fuite...

— Vrai ! cria Adah.

— Je le sais !... J'en suis sûr !...

— Alors tu as raison de dire que la Providence est pour toi !... Oh ! permets que moi qui t'ai fait tant de mal, je puisse contribuer à la réparation... Délivre-moi !... Fais-moi sortir d'ici !...

II eut un geste de protestation et de colère ; elle reprit :

— Ah ! je sais bien que tu ne peux avoir que de la haine et de l'horreur pour moi !... Aie pitié !... Brise ces chaînes, ouvre, cette porte... Laisse-moi courir dehors pour crier la vérité... Tiens ! je demande pardon à cette pauvre fille dont j'ai fait le malheur... Je demande pardon à ton père et à ta mère dont j'ai creusé la tombe...

Oh ! délivre-moi !... Tu me tueras si tu veux, quand je serai vengée, quand tu auras justice... Je t'appartiendrai… Tu feras de moi ce que tu voudras.

Sa voix prenait des inflexions caressantes, séductrices ; en cette-femme affolée par la souffrance, en ce spectre effrayant, la courtisane reparaissait.

Elle poursuivit, joignant les mains :

— Délivrez-moi !... Oh ! sans doute ! je suis une abominable créature ; mais il ne faut-pas être impitoyable non plus... Tu sais, ce n'est pas tout à fait ma faute... Quelle existence a été la mienne jusqu'ici !... Je ne pouvais guère devenir une honnête femme, vois-tu… Si tu savais de quelles épouvantes a été entouré mon berceau !...

Veux-tu que je te raconte ?... Ah ! c'est horrible !... Je suis la fille d'une femme perdue, qui a été assassinée par son mari... mon père… dans une maison de débauche... Et mon père a été envoyé au bagne... J'étais toute petite...J'ai été mise d'abord chez de braves gens qui tenaient un restaurant aux environs de Paris, sur bord de la Marne, à la Varenne-Saint-Hilaire... tu connais, peut-être ?... Mais j'avais de mauvais instincts en moi, je me suis sauvée... Des saltimbanques m'ont trouvée., emmenée... Après, mon Dieu, après...

Mais de nouveau, un frémissement incoercible agitait Emmanuel de la tête aux pieds. II cria :

— Qu'est-ce que tu dis ?... Quelle histoire me racontes-tu là ?...

— C'est -la mienne !...

— Mais alors... Assassinée dans une maison de débauche par son mari, c'est bien cela... Tu dis élevée à la campagne, à la Varenne-Saint-Hilaire, par des gens qui tenaient un restaurant... Ils s'appelaient les Pioche, n'est-ce pas ?

—Oui... Comment sais-tu ?...

— Comment je le sais ?... Mais alors tu es la jeune fille que j'ai promis de rechercher, de secourir si la chose était en mon pouvoir, de sauver, s'il en était temps encore, du vice et du crime !...

— À qui... à qui as-tu promis cela ? interrompit Adah-stupéfaite à son tour.

— Mais alors, mais alors, continuai Emmanuel... tu es Berthe Jarsaillon ?...

— Oui... c'est bien mon nom... Je l'ai porté autrefois… Comment l'as-tu appris ?

— Ton père m'a parlé de toi, répondit sourdement Emmanuel.

— Mon père ?...

— Oui. Tu l'as rencontré ?... Tu l'as connu ?...

— Oui.

— Où donc ?

— Au bagne.

— Ah !...

Emmanuel, le cou gonflé, les narines palpitantes, continua :

— Et je garde pieusement son souvenir comme celui d'un homme au cœur loyal et intrépide… Il m'a aimé... Il m'a soutenu dans la misère... Je lui ai promis de faire tout ce qu'il serait en ma puissance de faire pour sa fille...-C'est à lui que je dois la liberté...

— Quoi ? demanda Adah... serait-il re venu avec toi ?...

Emmanuel secoua la tête :

— Non, dit-il ; il est mort... Il a donné sa vie pour que ses camarades, moi surtout, nous puissions nous évader... On l'a assassiné.

Un instant de lourd silence suivit. Puis, comme s'arrachant d'un-geste violent, aux pensées qui le terrassaient, Emmanuel cria :

— Christine, éclaire-moi !... Approche la lanterne !... Où est attachée cette chaîne ?

— Ah ! rugit Adah, tu vas me délivrer !...

— Oui ! oui ! répondit Emmanuel ; je te ferai libre, toi, la fille du forçat Jarsaillon, et en échange de la liberté, tu me donneras, la justice !...

—Ah ! je te le jure !...

Christine avait obéi. Agenouillée sur le sol, Emmanuel examina fiévreusement la chaîne, qui passée autour de la taille d'Adah, la retenait sur le grabat.

Mais cette chaîne était fermée par un cadenas et passée dans, un anneau scellé dans la muraille. Un vigoureux effort pour l'ébranler n’eut qu'un résultat négatif.

— Eh bien ? demanda anxieusement Adah.

— Impossible, répondit Emmanuel. II faudrait la force d'un hercule, pour briser cette chaîne ou arracher cet anneau.

— Alors que faire ?

— Il faudrait la clef du cadenas...

— La clef ?

— Ou une lime… La clef on ne l'aura pas... Pourras-tu me procurer une lime, interrogea anxieusement Adah.

— J'essayerai.

— Avec une lime, je scierai le cadenas... J'y mettrai le temps qu'il faudra.... J'en viendrai à bout... Écoute : as-tu confiance en cette enfant ?

Elle montrait Christine.

— Comme en moi-même, répondit Emmanuel.

— Te sera-t-il possible de lui remettre une lime qu'elle me donnera ce soir en revenant ici pour m'apporter ma nourriture ?

— Je le ferai.

— Eh bien ! ne t'occupe pas d'autre chose. Ta sœur ne refermera pas la porte du caveau... Sitôt que j'aurai scié le cadenas, je sortirai d'ici... Le reste me regarde... Toi !...

Elle s'interrompit, réfléchit un instant.

— Eh bien ? demanda. Emmanuel.

Elle le regarda fixement.

—Tu es décidé à tout faire pour obtenir justice ?...

— Oui.

— Même à te livrer, à renoncer à la liberté que tu as si chèrement acquise ?

— Qu'est-ce pour moi que la liberté sans la réhabilitation ?... Je veux justice !...

— C'est bien... Écoute. Il y a un homme qui, malgré les apparences, malgré les preuves accumulées contre toi, n'a jamais cru à ta culpabilité... Cet homme, c'est le magistrat qui-avait été chargé d'instruire, l'affaire de Vitry-sur-Seine... Il a. donné sa démission de juge d'instruction pour ne pas avoir à te renvoyer devant la chambre des mises en accusations... Entre son devoir de magistrat et sa conscience, il a choisi sa conscience... C'est un homme loyal-et courageux dont le regard, je m'en, souviens, a fait baisser le mien... Il s'appelle monsieur Lacourbassière... C’est lui que tu vas aller trouver...

— Où le trouverai-je ?

— Tu sauras facilement où il demeure… Un ancien juge… Tu regarderas dans le Tout Paris, dans le Bottin, que sais-je ? As-tu de l'argent ?... Moi, ils m'ont dévalisée... Je n'ai plus rien…

— N'importe ! Je m'arrangerai.

— C'est cela… tu iras trouver M. Lacourbassière, tu lui diras tout, tu lui raconteras tout... Il te croira, lui !... Quelques heures après, sois-en sûr, les bandits seront aux mains de la justice…

— Mais... et toi ?...

— Ne t'occupe pas de moi... Si j'ai ce soir la lime que tu m'as promise avant la fin de la nuit prochaine, je serai hors d'ici... J'agirai de mon côté, sois tranquille… Tout est-il bien convenu ?...

— Puisque tu le veux, ainsi, oui.

— Alors, va, hâte-toi, ne perds pas une minute... Et surtout que personne ne se doute que tu m'as vue… ce serait notre perte à tous les deux.

— Christine se taira.

— Oh ! je le jure ! balbutia Christine.

— C'est bien...-Allez ! Allez vite… À bientôt la vengeance… Quand nous nous reverrons, justice aura été faite !... Va !...

Emmanuel resta encore un instant silencieux et immobile, réfléchissant ; puis il prit la main de sa sœur :

— Viens, Christine !…

Et, au moment de mettre le pied sur la première marche de l'escalier, il se retourna, dit à Adah Koknoyr, dont il n’apercevait plus qu'à peine la silhouette indécise, dans la pénombre dont le caveau était rempli.

— Au revoir !

— Va ! répondit Berthe Jarsaillon en grinçant des dents... J'attends !...



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

A travers la Maison-Blanche

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

(1907)

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La poterne des Peupliers

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

(1910)

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La rue des Peupliers

Perdues dans Paris

par
Jules Mary

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

(1908)

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Le quartier Croulebarbe

Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

(1868)

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La Cité Jeanne-d'Arc

Un gosse

par
Auguste Brepson

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

(1928)

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La Butte-aux-Cailles

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

(1910)

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Le quartier de la Gare

Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

(1869)

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Un Treizième à découvrir dans...

Madame Gil-Blas

par
Paul Féval
(1856)

Les Baisers rouges

par
Montfermeil
(1900)

Les Chifffonniers de Paris

par
Turpin de Sansay
(1861)

Causerie d'un camarade

par
Jean Loyseau
(1862)

La rue du Banquier

Le fiacre tournait court l'angle de la rue du Banquier.
Cela s'appelle une rue, mais c'est en réalité une manière de chemin pratiqué entre des murs de jardins. Il n'y a pas une âme en plein jour.

Le boulevard Saint-Marcel

A travers Paris jusqu'à la rue Coypel...

La Barrière des Deux-Moulins

En suivant les rues Saint-Victor, du Marché-aux-Chevaux et de Campo-Formio, on arrivait à la barrière des Deux-Moulins, située de l'autre côté du boulevard extérieur.

La Barrière des Deux-Moulins

Allez un dimanche, ou , même , un lundi soir , du côté de l'ancienne barrière des Deux-Moulins : regardez, respirez et écoutez, si vous en êtes capables , tout ce qui frappe à la porte de vos cinq sens : votre odorat percevra je ne sais quelle odeur nauséabonde et méphitique, dans laquelle se mêlent indistinctement la fumée de tabac ; les exhalaisons du cabaret, qui forment , à elles seules, tout un arsenal d'infection...


La fille du fusillé

par
Paul Samy
(1924)


Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac
(1832)


La main trouée

par
Montfermeil
(1901)


Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud
(1904)

La rue de la Vistule

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

La rue du Petit-Banquier

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

10.000 voitures passaient par journée de 24 heures sur le Pont d'Austerlitz au début des années 1880. Les omnibus sont naturellement compris dans ce nombre.

*
*     *

Le groupe scolaire de la rue Fagon fut inauguré le dimanche 5 février 1899, soit sept ou huit ans après la fin de sa construction et son ouverture aux élèves. Cette inauguration eut lieu sous la présidence de M. Achille, conseiller municipal. Dans l'assistance très nombreuse, se trouvaient MM. Paul Bernard, député, Mossot et Rousselle, conseillers municipaux de l'arrondissement.

*
*     *

Le 26 aout 1866, un important incendie se déclarait dans l'entrepôt de la compagnie des omnibus situé rue Tiers (actuelle rue Paulin Méry), derrière la place d'Italie, entrainant l'évacuation en urgence de 80 ou 250 chevaux selon les sources.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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