Un jour dans le 13e

 D’où peut-on le mieux voir les combats ?

D’où peut-on le mieux voir les combats ?

Le Figaro — 16 octobre 1870

Hier, les alentours des fortifications, à partir de la porte d'Italie jusqu'à celle de Vanves, offraient un spectacle inusité qui se re nouvelle toutes les fois qu'un combat a lieu dans la plaine de Montrouge : c'est la réunion sur ces points d'une foule de personnes accourues pour assister aux diverses péripéties de la bataille. Le plateau de la Glacière, celui de Montsouris et trois ou quatre maisons abandonnées situées sur le parcours du mur de ronde sont de véritables observatoires envahis par les curieux armés de lorgnettes. Nous indiquerons aux amateurs de ces tristes spectacles deux points bien situés pour bien voir à l'extérieur des remparts ; ce sont la butte qui se trouve derrière Bicêtre, d'où l'on domine toute la plaine ; et le village de Malakoff, à côté de Vanves. Sur le plateau de cette dernière localité, on domine tout l'espace où s'est livré le combat d'hier.

(* Le titre a été ajouté NdE)


Saviez-vous que... ?

Le 9 juin 1977, une jeune fille, tout en larmes, déclarait, à huit heures du soir, qu'un enfant venait de tomber dans un puits à découvert, sur un terrain entouré de planches, appartenant à la Ville, et situé rue de Patay et de Tolbiac.
Immédiatement, on prévint les sapeurs-pompiers du poste de la rue du Château-des-Rentiers. Sans perdre un instant, ceux-ci se rendirent au puits fatal. Le caporal y descendit, et en revient avec deux chiens vivants.

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La retraite du 21e régiment d'infanterie coloniale qui, le 22 mars 1913, passa par les rues de Patay, Jeanne d'Arc, le boulevard de la Gare, les rues Pinel, de Campo Formio, les avenues des Gobelins et de Choisy ne donna lieu à aucun incident.

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En septembre 1896, M. Perruche, commissaire de police des quartiers de la Salpêtrière et de Croulebarbe était amené à enquêter sur le vol d'un perroquet.

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En février 1885, un cantonnier nommé J... regagnait son domicile rue Damesme, numéro 2. Malheureusement il avait fait de si fréquentes stations chez les marchands de vins que le chemin lui semblait horriblement long, Aussi pour l'abréger, à un moment donné, ne trouva-t-il rien de mieux que d'essayer de franchir la Bièvre à pieds joints. La rivière n'est certes pas bien large, mais les jambes de l'ivrogne n'avaient pas un ressort suffisant et le malheureux tomba dans l'eau bourbeuse.
Quelques passants se portèrent à son secours, mais malgré d'activés recherches, on ne put le retirer qu'après, un quart d'heure, et tous les soins furent impuissants à le rappeler à la vie.

L'image du jour

Je carrefour de l'avenue des Gobelins avec le boulevard Arago et la station d'autobus.