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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Le 13e en littérature

En remontant le boulevard de l'Hôpital

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

(1889)

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La rue des Cinq-diamants

La criminelle

par
Jules Lermina

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

(1881)

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La Butte-aux-Cailles

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier

Très peu de Parisiens, assurément, connaissent la « Butte-aux-Cailles ». C'est très loin, très loin, passé la place d'Italie, au diable dans ces régions où l'on ne va pas...

(1907)

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La Butte-aux-Cailles

Madame Sept-Quatre

par
William Cobb
(Jules Lermina)

En tournant le dos à la Seine, à la hauteur du pont des Arts, et en s'engageant en ligne droite sur la rive gauche, on laisse à droite le cimetière Montparnasse et on parvient aux anciens boulevards extérieurs. Là se trouve le boulevard d’Italie et l’ex barrière du même nom.
À deux pas, un peu sur la droite, s’étend l’un des quartiers les plus curieux et les moins connus de Paris.
C’est la butte aux Cailles.

(1873)

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De la place d'Italie à la Bièvre via l'avenue de la soeur Rosalie et la ruelle des Reculettes

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Dans ce roman paru en feuilleton dans Le Matin, Georges Spitzmuller et Armand Le Gay emmènent leur lecteur sur la piste de M. Ducroc, chef de la sûreté, pour qui le XIIIe arrondissement n'avait pas de secret.

(1912)

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La rue du Dessous-des-Berges

La dame de pique

par
Jules de Gastyne

Il existe à Paris, dans les quartiers perdus, des rues mornes et désertes qu'on traverse avec un sentiment de stupeur.

(1906)

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A travers la Maison-Blanche

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

(1907)

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A. Brepson - Un gosse - 1

"Un gosse"

roman par Auguste Brepson

Première partie

I

Je suis né par une matinée de juin à bord de la péniche la Jeannette, amarrée ce jour-là au quai d'Austerlitz, et sur laquelle mon père était pilote.

Une heure après, ma mère mourait d'une hémorragie. Mon père me mit en nourrice chez ma grand'mère maternelle, une lavandière qui habitait avec son fils à V..., près de M..., à dix lieues de Paris.

C'est là que se placent mes premiers souvenirs.

Je me rappelle une maisonnette sans étage à l'orée d'un bois, une route ravinée filant devant la porte et de l'autre côté, comme horizon, une haie vive surmontant la tranchée du chemin de fer, qui dénoncé son passage soudain par un grondement de tonnerre et par un gros nuage de fumée Manche qui se traine longtemps sur les choses et que les arbres effilochent.

Dans ce décor, je me vois par un matin blême d'automne, tout petit et bien sage, péchant plein de conviction avec une ligne faite d'une branchette, d'un bout de ficelle et d'une épingle recourbée, dans la flaque jaune d'une ornière.

De temps en temps, au risque de manquer une proie chimérique, je regarde au bout de la route, rempli d'une curiosité impatiente. J'attends un événement important : le médecin doit venir pour mon père, et ma grand'mère m'a mis là en observation.

Mon père a contracté la saison dernière une mauvaise bronchite, laquelle, jointe au chagrin qui le mine depuis la mort de ma mère, rend sa santé fort chancelante. Déjà, il s'est vu deux ou trois fois obligé de descendre aux escales des grandes villes pour entrer à l'hôpital.

Cette fois-ci, se sentant très mal, il s'est réfugié chez nous pour m'avoir près de lui au cas où il lui arriverait malheur. Et puis autrement, où irait-il ? À part son père, un vieux vigneron têtu, qui l'a presque maudit d'avoir choisi ma mère, alors qu'il lui destinait une vague cousine, il n'a plus que nous.

*
*     *

— Comme il tarde, ce médecin !... on voit bien que nous sommes pauvres !

C'est ma grand'mère qui vient de dire cela sur le seuil de la porte.

En effet, depuis quelque temps nous traversons une passe difficile. La maladie de mon père lui coûte cher. Les semaines à l'hôpital, son séjour chez nous, les médicaments font qu'il ne peut plus payer mon entretien, ni aider ma grand'mère — et celle-ci ne gagne pas gros à laver... Quant à mon oncle François, un grand blond, doux et naïf, il ne faut guère compter sur lui. En ce moment il travaille aux moulins, mais y restera-t-il ?

Il n'est pas paresseux ; les plus dures besognes ne l'effrayent pas, mais il ne peut se maintenir nulle part ; la servitude lui pèse... il aime la flâne !

Ma grand'mère est toujours à le traiter de fainéant. Il ne s'en émeut guère, ne lui répond jamais, plein de respect pour elle... et continue à en faire à sa guise.

Souvent elle lui dit de prendre ses nippes et de s'en aller, mais elle est tout de suite à le rattraper dès qu'il a l'air d'obéir. Ou bien, réclamant à grands cris qu'une gueuse vienne l'en débarrasser. Elle est aussitôt à lui faire la guerre dès qu'elle le voit rôder autour d'un jupon !

*
*     *

— Grand'mère, voilà le médecin ! En effet, au bout de la route, sur le ciel livide, un grand cheval blanc vient d'apparaître au trot traînant un cabriolet.

À peine ai-je eu le temps de crier cela, plein d'émotion, que déjà le médecin, un petit vieux il barbe blanche et à chapeau mou, l'air maussade, saute du marchepied, ne salue même pas ma grand'mère accourue et pénètre chez nous en bougonnant.

Je reste dehors, ne pensant plus à jouer, le cœur serré d'une vague angoisse.

Bientôt il ressort et, tout en marchant d'un pas pressé, explique, d'une voix brève à ma grand'mère, humble et désolée, des choses que je ne comprends pas. Puis il monte en voiture, enveloppe son cheval du fouet et ne tarde pas à disparaître par où il est venu.

Alors une grande tristesse m'envahit : j'ai presque envie de pleurer, déçu de cet événement si bref sur lequel je comptais comme devant être, dans ma vie monotone, rare et merveilleux.

Il va me falloir en attendre un autre, et quand arrivera-t-il ?...

*
*     *

Je rentre chez nous. C'est une pièce carrelée dont la largeur rend plus modeste encore notre mobilier Au milieu, une table ronde en noyer entourée de quelques chaises et recouverte d'une toile cirée jaune ; à gauche, un petit buffet-étagère supportant sur ses tablettes garnies de papier rose des tasses, des bols, des verres, des assiettes et un tas de babioles, parmi lesquelles deux magnifiques tirelires en terre vernissée, représentant l'une une poire, l'autre une pomme. A droite, devant la haute cheminée veloutée de suie, une cuisinière dont la barre de cuivre étincelle ; au fond, un grand lit-bateau, celui de ma grand'mère, et, au pied, un autre petit en fer, le mien. Aux murs peints d'un vert tendre devenu pisseux, deux chromos jaunis. — « Jean qui rit » et « Jean qui pleure » — une petite Sainte-Vierge dans un cadre de bois noir ; un Christ d'ivoire au-dessus du lit de ma grand'mère ; et, près de la cheminée, un coucou d'Alsace au cadran criblé de chiures de mouches.

Dans un angle, au fond, une petite porte vitrée, tendue d'un rideau rouge, s'ouvre sur une chambrette où couchent mon oncle et mon père.

C'est là que je vais le voir. Il est assis dans un vieux fauteuil d'osier, à côté de la fenêtre où s'encadre un morceau de forêt rouillée.

Il a le teint pâle, les pommettes roses, et ses yeux noirs brûlent de fièvre. Il sourit en me voyant et me caresse les cheveux. Puis une quinte le secoue et il me dit d'aller jouer, qu'il veut se recoucher.

Il va rester quelque temps ainsi ; puis, peu à peu, le mieux se fera sentir, et un matin, lesté d'un petit baluchon, il m'embrassera et s'en ira, quoique pas très solide encore, reprendre, la barre de la Jeannette.

Je ne le verrai plus maintenant avant longtemps... et dans quelles circonstances, hélas !

Extrait suivant



Un gosse (1927)

roman par Auguste Brepson (1884-1927)

Préface par André-Charles Mercier

Première partie

  • Chapitre 1
  • Chapitre 2
  • Chapitres 3 et 4
  • Chapitre 5
  • Chapitre 6
  • Chapitre 7
  • Chapitre 8 : Boulevard d'Italie
  • Chapitre 9 : Rue de la Glacière
  • Chapitre 10 : A la Butte-aux-Cailles
  • Chapitre 11 : La cité Jeanne d'Arc
  • Chapitres 12 et 13 : La vie, cité Jeanne d'Arc
  • Chapitre 13 (suite) : Le marché Saint-Médard
  • Chapitre 14 : La mort du père
  • Chapitre 14 (suite) : Le marchand de jouet de la rue Nationale
  • Chapitre 15 : Noël
  • Chapitres 16 et 17

Deuxième partie

  • Chapitre 1 : La rue Jeanne d'Arc
  • Chapitre 2 : Chez les biffins
  • Chapitre 3
  • Chapitre 4 : Rue Clisson
  • Chapitre 5
  • Chapitre 6 : Sur la place Jeanne-d'Arc
  • Chapitres 7 et 8 : Quatorze juillet, place Nationale
  • Chapitre 9
  • Chapitre 10 : Du côté de la Bièvre
  • Chapitre 11
  • Chapitre 12
  • Chapitre 13
  • Chapitres 14 et 15

Le texte reproduit est celui paru dans l'Œuvre du 18 janvier au 16 février 1936

Le 13e en littérature

La rue Jonas

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

(1910)

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La Cité Jeanne d'Arc

Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

(1894)

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Les Gobelins

Zizine

par
Alexandre Arnoux

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.

(1938)

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La Folie Neubourg

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.

(1912)

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La rue du Pot-au-Lait

Le drageoir aux épices

par
Joris-Karl Huysmans

Quelle rue étrange que cette rue du Pot-au-Lait ! déserte, étranglée, descendant par une pente rapide dans une grande voie inhabitée, aux pavés enchâssés dans la boue...

(1874)

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La gare de la Maison-Blanche

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Honoré fit halte avenue d'Italie, devant la station du chemin de fer de Ceinture. Il sauta sur le trottoir en disant :
— Cherche, Bob, cherche !

(1894)

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La Butte-aux-Cailles

Le Trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Le 13 juillet 1880 furent organisées des retraites au flambeau dans les principaux quartiers du 13ème arrondissement et le 14, eût lieu à 2 heures, une grande cavalcade au profit des écoles. Des fêtes foraines se tenaient sur les places et avenue de l'arrondissement et des concerts furent donnés par les sociétés instrumentales et chorales.

*
*     *

C'est en 1897 que fut achevé le percement de la dernière partie de la rue Bobillot entre la place d'Italie et la rue de la Butte-aux-Cailles.

*
*     *

Eugène Oudiné, sculpteur et graveur en médailles, membre; de l'Académie des beaux-arts de Bruxelles, né le 1er janvier 1810, est décédé en avril 1887. Son nom était populaire car on pouvait lire sa signature sur toutes les pièces de monnaie frappées depuis 1870. Prix de Rome en 1851, il avait été élève de Gallé, de Petitot et d'lngres. Vers 1844, il fut attaché au Timbre et à la Monnaie. Ce qu'on connaît le plus de lui, ce sont les effigies des pièces de cent sous. Oudiné a pourtant exécuté bon nombre de statues.
La ville de Paris l'honora en 1934 en donnant son nom à la rue Watt prolongée.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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